La signature d’un accord définitif de cessez-le-feu et la suspension permanente des hostilités, aussi élusives soient-elles aujourd’hui, risquent de produire le retour massif d’une population déracinée qui n’attendra pas que le pays soit fin prêt à les accueillir pour rentrer chez elle.
Il y a un an, le Tribunal pénal international pour le Rwanda (TPIR) traversait une période de grande tension.
À la fin du mois d’avril 2001, à la suite de provocations morte lles d’éléments de la gendarmerie nationale algérienne, des émeutes prolongées et meurtrières ont éclaté en Kabylie.
Alors qu’un gouvernement de transition est attendu pour juin 2003 en République démocratique du Congo (RDC), le programme de désarmement volontaire et démobilisation, rapatriement, réinstallation et réintégration (DDRRR) opéré par la Mission de l’Organisation des Nations unies au Congo (MONUC), est au point mort.
Neuf ans après le génocide de 1994, le Rwanda se trouve à la croisée des chemins. La période de transition prévue par les accords d’Arusha doit s'achever dans moins d'un an par un référendum constitutionnel suivi d'élections pluralistes, symbole de la démocratisation réussie du pays.
Il reste officiellement un peu plus de cinq ans au Tribunal pénal international pour le Rwanda (TPIR) pour achever le mandat qui lui a été confié, en novembre 1994, par le Conseil de sécurité des Nations unies.
Six mois après la mise en place du gouvernement de transition, les promesses de paix et de réconciliation de l’accord d’Arusha n’ont toujours pas été tenues. Les négociations en Afrique du sud sur le cessez-le-feu entre le gouvernement et les différentes factions rebelles n’ont abouti à aucun résultat concret.
L’accord partiel conclu à Sun City entre le Mouvement pour la libération du Congo (MLC) de Jean-Pierre Bemba et le gouvernement de Joseph Kabila, le 19 avril 2002, à l’issue de sept semaines de négociations à Sun City, représente la fin du dialogue intercongolais tel que conçu par les accords de Lusaka.
Plus de deux ans après la signature de l'accord de cessez le feu de Lusaka, s'est ouvert officiellement le 15 octobre 2001 à Addis Abeba le dialogue intercongolais (DIC), sous les auspices de l’ancien Président du Botswana, Sir Ketumile Masire.
Le processus de paix burundais est enfin débloqué. Le 23 juillet à Arusha, le choix du facilitateur Nelson Mandela de confier à Pierre Buyoya et Domitien Ndayizeye la présidence et la vice-présidence de la première moitié de la transition, a été entériné par les chefs d’Etat de la région.
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